Francis BLANCHE et en couleurs :
le parti d'en rire

C’est drôle, ça décape, ça va dans tous les sens, dans le non sens, ça chante, ça blague, ...

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Genèse

Le Facteur Théâtre travaille sur la langue. Or Francis Blanche, avec son compère Pierre Dac, est un jongleur de mots et un manipulateur gymnique de la langue française tordue dans tous les sens, portée en chanson, en saynètes, en gags téléphoniques, ... mais aussi en poésie.

Le Facteur Théâtre a aussi le souci économique de sa durée et celui de revenir vers le public avec des spectacles atypiques comme ceux sur la poésie (autour de Léo Ferré, Jehan Rictus, ) ou pour la jeunesse, en inventant un dîner dansant théâtral, en préparant un spectacle “bistrots“, ...

L’acteur, l’auteur, le fantaisiste et compositeur qu’est Francis Blanche est une façon pleine d’humour de renouveler avec le théâtre de tréteaux (dans la nuit) une forme légère qui pourra aller à la rencontre de nombreux publics.

Les derniers évènements donnent une opportunité d’autant plus grande à ce spectacle que Francis Blanche et Pierre Dac comptent parmi les référents humoristiques, impertinents et iconoclastes, avec le “Parti d’en rire“ en leur temps, de Charlie Hebdo.


Note de mise en scène

Je me souviens d’une émission de télévision que je regardais chez des voisins le soir, vers 22h, avec le fils de la maison, “tréteaux dans la nuit“ où Francis Blanche, sur un petit plateau, en direct, faisait une émission comme un spectacle de cabaret dans un petit théâtre. Un pianiste et un régisseur complétaient le trio emmené par Francis Blanche pour un festival de mots et de farces surréalistes.
Je me souviens, bien sûr, des frasques du duo avec pierre Dac.
Je me souviens encore des “tontons flingueurs“.
Je me souviens aussi des farces téléphoniques à la radio.
Je me souviens de Francis Blanche.
A partir de ce foisonnant souvenir, nous allons mettre notre grain de folie verbale et visuel, y additionner des textes de liaison, des situations étonnantes autant que qu’absurde pour concocter un spectacle musical qui reprendra des chansons, des bons mots ; qui évoquera, rappellera, emmènera dans une aventure drôle et tendre, à l’image de l’artiste qui, un jour, fit ce que beaucoup rêvent de faire: aller payer ses impôts avec une brouette de pièces de 1 centime de franc.

Didier Lelong


L'idée du spectacle

Il y a les pensées, les chansons, les appels téléphoniques, les films. Il y a un esprit, lié à celui du compère Pierre Dac, avec le “parti d’en rire“, celui du jeu avec les mots, de jouer avec l’absurde. Il y a la poésie.
De cette ambiance joyeuse et “déconnante“ nous tirons une trame d’une histoire invraisemblable, d’un prétexte à faire ré entendre cette particularité d’humour qui jongle avec la langue française, qui fabrique du mot avec le visuel.
Il y a longtemps, à la télévision, tard le soir, passait cette émission “tréteaux dans la nuit“ avec Francis Blanche, un pianiste et un régisseur accessoiriste complices.
C’est cet esprit de tréteaux avec gags visuels et jeux avec les mots, entremêlé de chansons cruelles autant que drôle (Le mot de billet, ça tourne pas rond, ... les paroles sur les morceaux de musique classique, ...) qui est présent dans ce spectacle dans lequel nous mêleront des textes et chansons forts du même esprit, laissant place à une bonne humeur qui ne pourra être que féconde, avec un peu d’irrespect inévitablement consensuel.
La formule est légère, indépendante en terme de lumières et de sonorisation.
Cela peut être présenté partout.