MA prend ses vacances

de Didier Lelong


Mais MA, ne saurait le savoir. Elle entre toujours par effraction. Il faut que la porte lui résiste même si elle est ouverte.
Ensuite elle inventorie en experte disqualifiée d’avance tant c’est elle qui sait et personne d’autre.
Son fils François, résumé à lui seul des quatre Dalton (avec prédominance de la bêtise caractérielle qui est la sienne) obéit, se montre, a droit aux volées de mots acrimonieux de la mère abusive.
Tout est conçu et écrit pour se passer dans un appartement, …ou sur une scène, ou dans un hangar, ou… .
L’esprit :
MA prend ses vacances, c’est : entre les Groseille de la vie est un long fleuve tranquille et les Deschiens avec, en plus, un zeste de Donald Trump pour la composante la moins drôle (quoique !) : la méchanceté et la couardise voire la flatterie quand il est question d’escroquer ou quand la paranoïa est à l’œuvre. C’est aussi une Mère UBU fasciste, égocentrée, avec cette absurde idée d’un avenir et d’une nouvelle ère terrestre dominée par le cochon. C’est une fanatique hostile aux codes sociaux.
Et c’est drôle de bêtise(s).