Temps Gâté

de N. de Pontcharra

Temps gâté. Une pièce que chacun peut apprécier de son bon vieux fauteuil. Pendant 35 minutes, elle fait, comme le résume Didier Lelong « le parfait contre-pied au discours sur la réussite sociale ». (...)
Hystérique ou désespérée ? Trois interprétations de la pièce sont proposées. « Cette femme n’a qu’un but : devenir SDF », explique avec malice Didier Lelong. « Nous avons décidé trois interprétations bien différentes. Une comédienne joue la femme qui s’est libérée, plutôt « bobo ». Une autre a gardé tous les tics de la bourgeoisie et de la bonne éducation. La dernière est plutôt désespérée, affligée d’avoir eu une telle vie remarquable ».

Marne-Hebdo, n24 (27 février au 5 mars 2003)

Le Facteur Théâtre fait actuellement coup double dans sa salle du Gourbi dans un quartier rémois : Didier Lelong a montré simultanément deux pièces de Natacha de Pontcharra dont il avait déjà exploré l’univers marginal avec «Mickey, la torche».
Avec ce diptyque, le metteur en scène se place des deux côtés de l’échelle sociale entre les pauvres et les riches : dans «Temps gâté», il évoque une femme qui ne supporte plus son statut de privilégiée. Il présente trois rebuts de la société dans «Les ratés».(...)
Cette nouvelle création du facteur Théâtre en deux temps, trois mouvements, passe comme une lettre à la poste.

L'Union, 02/02/2003

« Temps gâté » est un spectacle qui ose le pari de faire jouer ce texte par trois comédiennes qui ne se sont pas concertées
Trois fois 25 minutes de non-sens digne des « je » de mots de Raymond Devos.

Le Journal de la Haute-Marne, 02/12/2003